Wednesday, 16 February 2011
Sous-traitance: Tout reste à faire
L'invité de la radio réclame «une stratégie de développement de la sous-traitance qui sera projetée à moyen et long terme». M. Bensaci défend le processus de la sous-traitance pour freiner «les importations débridées et massives». Pour lui, les grands donneurs d'ordre, ce sont des entreprises nationales qui doivent booster la création d'entreprises de sous-traitance. En Algérie, aucune statistique n'est disponible sur la sous-traitance. Un chiffre toutefois significatif: chaque année, les entreprises publiques importent pour une valeur de 7 milliards de dollars en pièces de rechange et en équipements. Ce pactole financier peut être largement injecté dans le tissu industriel local si l'on arrive à créer des entreprises de sous-traitance. M.Bensaci affirme que le recours à l'importation des pièces de rechange grève l'économie nationale. «Il faut freiner les importations tous azimuts des pièces de rechange qu'on pourrait produire grâce au développement de l'activité de la sous-traitance», plaide-t-il.
Pour lui, la sous-traitance doit être codifiée par un texte juridique, comme c'est le cas dans d'autres pays où la loi impose au donneur d'ordre de payer son sous-traitant dans un délai d'un mois. «Il faut identifier les filières qui ont besoin de recourir à la sous-traitance et à la co-traitance» pour créer la richesse et les emplois. M. Bensaci cite des exemples de filières à développer, à l'image de la mécanique (notamment l'automobile) et les services. «Un million d'informaticiens ont été formés en Algérie. Il faut bien faire travailler tous ces cadres en créant des entreprises de services informatiques sous-traitantes», dit-il. Et de soutenir que dans le secteur des énergies renouvelables, la fabrication des panneaux solaires est susceptible de favoriser la sous-traitance. Et d'affirmer que l'évaluation des résultats des gestionnaires des entreprises publiques doit aussi tenir compte de l'impact sur la réduction des importations et la création de sous-traitants. «Les grandes entreprises publiques peuvent de ce fait créer autour d'elles un tissu de PME à même de développer un réseau de sous-traitance», affirme M. Bensaci. Il est à signaler que 417 sous-traitants travaillent avec la Société nationale de véhicules industriels (SNVI).
Certains créneaux porteurs devront être investis tels que le secteur de l'énergie où l'importation de la pièce de rechange a nécessité la bagatelle somme de 4 milliards de dollars. Sur un tout autre volet, M. Bensaci a qualifié la dépénalisation de l'acte de gestion de «moment fort.» Enfin, l'invité de la radio n'a pas manqué de fustiger l'administration qui souvent met des bâtons dans les roues des entreprises.
Agences de presses
Labels: faire, reste, Soustraitance
Saturday, 12 February 2011
Benchikha : «Il faut jouer sans faire de calculs»
«Si nous jouons sur notre réelle valeur, sans faire de calculs, on sortira vainqueurs. Je suis serein et toujours positif à la veille d'une rencontre», a-t-il déclaré. L'équipe algérienne abordera cette seconde rencontre contre les Panthères du Gabon avec le même état d'esprit pour assurer sa qualification aux quarts de finale. «J'ai laissé mes joueurs décompresser après la première rencontre, maintenant place au travail et à la concentration pour bien préparer ce deuxième match dans les meilleures conditions» a souligné le sélectionneur, qui estime que la belle entame de la compétition a fait beaucoup de bien au groupe. «La victoire contre l'Ouganda était vitale pour nous, afin de préparer le match du Gabon dans de meilleures conditions, c'est encourageant, mais rien n'est encore joué. On a plus de confiance, l'ambiance est au beau fixe», a-t-il dit.
Pour Benchikha, le match du Gabon est plus qu'important, et il faudrait bien le négocier pour engranger les trois points, ce qui est synonyme de qualification. Mais le coach des Verts est conscient que la partie ne sera pas facile face à un adversaire dos au mur, après sa première sortie ratée devant le Soudan (1-0). «L'adversaire est sous pression, une défaite face à l'Algérie et c'est l'élimination. Ils vont jouer le tout pour le tout. Il ne faut pas s'attendre à un match facile, il faut se préparer en conséquence», a-t-il averti. Interrogé sur les qualités de l'adversaire de mardi, Benchikha estime que «le Gabon est une bonne équipe, qui possède de belles individualités».
Agences de presses
Wednesday, 9 February 2011
Benchikha : «Il faut jouer sans faire de calculs»
«Si nous jouons sur notre réelle valeur, sans faire de calculs, on sortira vainqueurs. Je suis serein et toujours positif à la veille d'une rencontre», a-t-il déclaré. L'équipe algérienne abordera cette seconde rencontre contre les Panthères du Gabon avec le même état d'esprit pour assurer sa qualification aux quarts de finale. «J'ai laissé mes joueurs décompresser après la première rencontre, maintenant place au travail et à la concentration pour bien préparer ce deuxième match dans les meilleures conditions» a souligné le sélectionneur, qui estime que la belle entame de la compétition a fait beaucoup de bien au groupe. «La victoire contre l'Ouganda était vitale pour nous, afin de préparer le match du Gabon dans de meilleures conditions, c'est encourageant, mais rien n'est encore joué. On a plus de confiance, l'ambiance est au beau fixe», a-t-il dit.
Pour Benchikha, le match du Gabon est plus qu'important, et il faudrait bien le négocier pour engranger les trois points, ce qui est synonyme de qualification. Mais le coach des Verts est conscient que la partie ne sera pas facile face à un adversaire dos au mur, après sa première sortie ratée devant le Soudan (1-0). «L'adversaire est sous pression, une défaite face à l'Algérie et c'est l'élimination. Ils vont jouer le tout pour le tout. Il ne faut pas s'attendre à un match facile, il faut se préparer en conséquence», a-t-il averti. Interrogé sur les qualités de l'adversaire de mardi, Benchikha estime que «le Gabon est une bonne équipe, qui possède de belles individualités».
Agences de presses

