Saturday, 12 February 2011

Chabet El Ameur : Les routes en attente de réfection

{ Le réseau routier de la commune de Chabet El Ameur est dégradé. Presque toutes les routes de la commune ont besoin d'être réhabilitées.
La RN68 dont on a entamé la «modernisation» depuis deux ans, est presque coupée à l'entrée ouest de la ville. Un glissement de terrain qui s'y est produit il y a trois ans, a provoqué un affaissement qu'on a colmaté à l'aide de quelques chargements de tuf. «En arrivant à cet endroit, les usagers doivent rouler avec beaucoup de prudence, notamment les automobilistes ne connaissant pas cette voie ou qui l'empruntent pour la première fois, car ils risquent d'y subir l'irréparable. La dégradation est tellement profonde que certains châssis de véhicules frottent le sol en passant», s'est plaint un chauffeur de taxi. Au centre-ville, toutes les rues sont pratiquement dans le même état. L'unique chemin menant vers le stade n'est même pas aménagé. Ce qui fait dire à un habitant : « Hiver, comme été, on ne peut même pas se rendre au stade à l'aise».

Les habitants d'Imouthas (Matoussa), se plaignent, eux aussi, de l'impraticabilité de la route desservant leur village, si dangereuse à certains endroits. «C'est d'autant plus révoltant, sachant que cela ne fait pas très longtemps que cette route avait reçu un revêtement bitumineux». Toujours concernant l'état des routes, les citoyens de la région soulèvent le cas du tronçon reliant Chabet à Souk El Had, réhabilité récemment certes, mais il garde encore des dégradations très dangereuses, notamment celle que l'on constate quotidiennement non loin du barrage de l'ANP, au carrefour du village Aït Ali.




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Friday, 11 February 2011

Aïn Defla : Routes dégradées

En dépit des enveloppes financières allouées au secteur des travaux publics et aux communes pour aménager la voirie et réhabiliter les routes, force est de constater que beaucoup reste à faire dans ce domaine au niveau de la wilaya de Aïn Defla.
Aussi, la moindre averse dans la région contribue à dévoiler les limites de la gestion de ce volet par les pouvoirs publics compétents. Suite aux dernières précipitations, de nombreuses routes et chemins à travers plusieurs communes ont été rendus impraticables.
Au chef-lieu de wilaya de Aïn Defla, à Miliana, El Attaf ou Khemis Miliana, le spectacle de flaques d'eau immenses et des chemins où du gravier fraîchement posé pour colmater les brèches ont étés inondés au grand dam des automobilistes. Les trottoirs dans ces agglomérations dégagent des eaux noirâtres des égouts qui éclaboussent les passants. Il en est ainsi des trottoirs de l'avenue du 20 Août 1955 qui mène à la gare routière de Khemis Miliana. Par ailleurs, les larges trottoirs de la cité Essalam et les espaces de promenades sont endommagés à plusieurs endroits par des commerçants-livreurs qui empruntent cette esplanade à bord de leurs camions afin de livrer leurs marchandises plus facilement.

Dans ce sillage, d'aucuns ont déploré l'absence d'allées aménagées à cet effet et regrettent que les lieux subissent une telle dégradation sans susciter la moindre réaction des riverains ou des autorités locales. Sur le même site, plusieurs routes transformées en nids-de-poule provoquent à chaque fois la colère des passants et automobilistes. A cela vient s'ajouter l'accaparement au niveau de plusieurs quartiers des trottoirs par les marchandises de commerçants nullement inquiétés par les pouvoirs publics. Certains citoyens pratiquent en toute tranquillité leur métier de mécanicien dans leur quartier, réparant les véhicules en pleine rue et polluant l'atmosphère.

Des comportements qu'il est difficile de bousculer actuellement à la lumière de la conjoncture, estiment des citoyens résignés et impuissants face à cette situation. Faut-il enfin rappeler que l'aménagement des routes et leur réhabilitation figurent en pole position dans la liste des revendications des citoyens particulièrement ces derniers temps dans la wilaya de Aïn Defla dans les zones reculées où des protestataires ont recours au blocage des routes pour exprimer leur ras-le-bol à l'égard de l'administration.




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Wednesday, 9 February 2011

Aïn Defla : Routes dégradées

{ En dépit des enveloppes financières allouées au secteur des travaux publics et aux communes pour aménager la voirie et réhabiliter les routes, force est de constater que beaucoup reste à faire dans ce domaine au niveau de la wilaya de Aïn Defla.
Aussi, la moindre averse dans la région contribue à dévoiler les limites de la gestion de ce volet par les pouvoirs publics compétents. Suite aux dernières précipitations, de nombreuses routes et chemins à travers plusieurs communes ont été rendus impraticables.
Au chef-lieu de wilaya de Aïn Defla, à Miliana, El Attaf ou Khemis Miliana, le spectacle de flaques d'eau immenses et des chemins où du gravier fraîchement posé pour colmater les brèches ont étés inondés au grand dam des automobilistes. Les trottoirs dans ces agglomérations dégagent des eaux noirâtres des égouts qui éclaboussent les passants. Il en est ainsi des trottoirs de l'avenue du 20 Août 1955 qui mène à la gare routière de Khemis Miliana. Par ailleurs, les larges trottoirs de la cité Essalam et les espaces de promenades sont endommagés à plusieurs endroits par des commerçants-livreurs qui empruntent cette esplanade à bord de leurs camions afin de livrer leurs marchandises plus facilement.

Dans ce sillage, d'aucuns ont déploré l'absence d'allées aménagées à cet effet et regrettent que les lieux subissent une telle dégradation sans susciter la moindre réaction des riverains ou des autorités locales. Sur le même site, plusieurs routes transformées en nids-de-poule provoquent à chaque fois la colère des passants et automobilistes. A cela vient s'ajouter l'accaparement au niveau de plusieurs quartiers des trottoirs par les marchandises de commerçants nullement inquiétés par les pouvoirs publics. Certains citoyens pratiquent en toute tranquillité leur métier de mécanicien dans leur quartier, réparant les véhicules en pleine rue et polluant l'atmosphère.

Des comportements qu'il est difficile de bousculer actuellement à la lumière de la conjoncture, estiment des citoyens résignés et impuissants face à cette situation. Faut-il enfin rappeler que l'aménagement des routes et leur réhabilitation figurent en pole position dans la liste des revendications des citoyens particulièrement ces derniers temps dans la wilaya de Aïn Defla dans les zones reculées où des protestataires ont recours au blocage des routes pour exprimer leur ras-le-bol à l'égard de l'administration.




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