Sunday, 13 February 2011
Paris : une stèle en hommage aux victimes algériennes de l'OAS
Paris : une stèle en hommage aux victimes algériennes de l'OAS
La Ville de Paris a voté mardi à l'unanimité la pose dans un cimetière de la capitale française d'une stèle en hommage aux victimes de l'OAS, organisation clandestine violente favorable au maintien de l'Algérie française au début des années 60, a indiqué hier un élu de Paris. Cette initiative inédite en France, où le souvenir de la guerre d'Algérie est toujours sensible, a été prise à l'initiative de l'adjointe au maire à la mémoire, la communiste Catherine Vieu-Charier, a expliqué Ian Brossat, chef de file des élus communistes et du Parti de gauche à Paris. Symboliquement, le vote des élus a eu lieu dans la soirée de mardi, jour anniversaire de la manifestation qui avait eu lieu le 8 février 1962 à Paris pour dénoncer les agissements de l'OAS et la guerre d'Algérie. Le préfet de Paris de l'époque, Maurice Papon, avait donné l'ordre de la réprimer et 8 manifestants avaient trouvé la mort en tentant de se réfugier dans la station de métro Charonne. Selon la délibération du Conseil de Paris, la stèle sera apposée dans le cimetière du Père Lachaise, dans une parcelle qui aura une «surface de 2,02m sur 0,30m». Le texte de la stèle sera le suivant : «1961-1962. En hommage à toutes les victimes de l'OAS en Algérie et en France. Civils, militaires, magistrats, fonctionnaires, élus, défenseurs des institutions et des valeurs de la République».
Agences de presses
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Wednesday, 9 February 2011
Des habitants victimes de l'anarchie administrative
«Nous avons acheté des lots de terrain en 1987 auprès de la commune d'El Khroub, mais en 1995 une décision administrative, dont nous ignorons les causes, a fini par transférer une partie du lotissement vers la commune de Benbadis; cette mesure nous a fortement pénalisés surtout lorsqu'on sollicite l'administration concernée pour le raccordement au gaz, ou à l'AEP, ou pour des travaux de viabilisation», ont déclaré les résidants qui se disent outrés par le comportement de certains responsables.
«On ne cesse de nous ballotter entre la commune de Benbadis et celle d'El Khroub même pour une simple demande», déplorent-ils. Un problème qui a fini par retarder tous les projets d'assainissement et d'aménagement programmés. «Nous souffrons beaucoup dans ces lieux car nous n'avons ni gaz, ni eau potable, alors que la route, impraticable, a dissuadé les transporteurs», affirment-ils. Selon le représentant des riverains, les familles craignent en plus pour leurs enfants, exposés chaque jour aux dangers de l'autoroute lorsqu'ils prennent le chemin de l'école vers El Khroub.
Informé de cette situation lors de sa récente visite effectuée dans la daïra de Benbadis, le wali de Constantine a instruit les services de la commune de se pencher sur ce problème afin de réintégrer le lotissement de Sidi Ameur dans le secteur administratif de la nouvelle ville Massinissa, dans la commune d'El Khroub. Une décision accueillie avec soulagement par la population.
Agences de presses
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